L’amidon

L’apport modéré d’amidon permet de sécuriser les aliments 

L’amidon est une source énergétique de très bonne qualité. Cependant, les quantités délivrées à chaque repas doivent être très contrôlées.
En cas d’excès, (plus de 400 g d’amidon cru / 100 Kg de Poids vif/ repas - d’après Potter, 1992), les capacités de digestion de l’animal sont dépassées et l’amidon transite dans le gros intestin où il est activement fermenté par les bactéries lactiques. Ceci entraîne des perturbations de l’écosystème microbien du gros intestin (baisse de pH, augmentation des teneurs en acide lactique et acétique, diminution de l’activité cellulolytique), pouvant conduire à des coliques ou fourbures.

La qualité de l’amidon joue également un rôle majeur

Lorsque ce composé est cuit (cas des aliments granulés), il gagne en digestibilité, ce qui permet d’augmenter le seuil d’ingestion. Mieux valorisé par l’animal, l’amidon ayant subi un traitement thermique permet de limiter le "gaspillage".

Le choix de l’origine botanique influe fortement sur la digestibilité ante-caecale de l’amidon. C’est pourquoi les matières premières sont sélectionnées pour entrer dans la composition des aliments ROYAL HORSE. 

A noter par exemple : le son de blé qui est une excellente matière première riche en hémicellulose mais aussi en amidon, il peut tout à fait entrer dans la liste des ingrédients des aliments chevaux, même à des pourcentages conséquents si l’on souhaite apporter suffisamment d’hémicellulose dans les aliments.

L’important étant que la formule finale reste aux alentours de 25% d’amidon - soit 2 à 2.5 fois inférieure à la teneur des céréales (avoine, orge, maïs).
Pour les efforts longs, on privilégiera en plus de l’amidon (glucides), des apports de matières grasses végétales (lipides).

(Etude du Département Recherche et Développement InVivo NSA)